Le non-voyant n’utilisera plus les services de son chien-guide dès lors que l’animal manifestera un manque d’entrain et de fiabilité au travail, un stress accru au cours de ses déplacements, ou une moindre résistance à la marche.
Si son environnement familial et son lieu de résidence le lui permettent, l’aveugle conservera son animal âgé auprès de lui, alors qu’un autre chien-guide lui sera attribué.
Cette opportunité ne pourra concerner un non-voyant vivant seul en appartement et ne pouvant se passer des services d’un chien-guide pour ses déplacements, tant professionnels que personnels. Cela en effet, condamnerait le chien âgé à de longues périodes d’enferment et à peu de loisirs.
Il s’agira, dans ce cas, d’accueillir l’animal pour lui offrir un lieu de retraite à la campagne, si possible, afin qu’il mène une paisible « vie de chien », assortie d’une liberté bien méritée. |